Les Astuces pour veiller sur Bébé Bébé :
L'allaitement de Bébé :

De nombreuses femmes aimeraient allaiter mais beaucoup n'osent pas, voici tous les trucs et astuces à savoir pour allaiter Bébé.

Les clés pour allaiter en toute sérénité

Vous êtes nombreuses à vouloir donner le sein, mais la moitié seulement à le faire. Et 50 % arrêtent dès le premier mois, souvent par manque de soutien et d'information.

Alors, voici comment réussir votre allaitement.

Se préparer à allaiter

Le lait maternel, c'est ce qui existe de meilleur pour un nourrisson. Mais, même si la nature fait bien les choses, allaiter n'est pas inné. Si vous désirez nourrir votre bébé au sein, un peu de préparation alliée à une bonne dose de patience et de persévérance sont indispensables. Les premières semaines sont en effet souvent difficiles mais, passé ce cap, vous vivrez des moments inoubliables d'intimité et d'échanges avec votre tout-petit.

Dès le deuxième trimestre grossesse, votre poitrine se prépare naturellement à l'allaitement. Peut-être même observerez-vous quelques gouttes d'un liquide jaune orangé qui s'écoule de vos seins vers le cinquième mois de grossesse, le colostrum, la nourriture du nourrisson les tout premiers jours.

Environ un mois avant la naissance, vous pouvez masser une à deux fois par jours les bouts de vos seins afin de les rendre moins sensibles et donc, moins sujets aux crevasses. Choisissez une huile de massage ou une crème grasse, mais n'utilisez jamais de préparations à base d'alcool : elles assèchent la peau et risquent de passer dans le colostrum.

Offrez-vous aussi deux soutiens-gorge d'allaitement en fibre naturelle, sans armature, d'une taille de bonnets supérieure à celle que vous preniez au septième mois de grossesse. Vous allez beaucoup les porter, donc faites-vous plaisir choisissez-les pour leur aspect pratique mais aussi esthétique. Et si aucun modèle ne vous plaît, vous pouvez acheter un soutien-gorge à balconnet classique, souvent plus sexy, et qui vous permettra d'allaiter facilement.

La première mise au sein

En arrivant dans la salle de naissance, prévenez tout de suite la sage-femme ou le gynécologue que vous souhaitez allaiter votre bébé le plus tôt possible.

A peine sorti de votre ventre et posé sur vous, votre tout-petit va chercher à atteindre votre sein. Le plus souvent, il se mettra à téter, attiré par votre odeur, le contact de votre peau et votre voix. C'est en effet dans les deux heures qui suivent la naissance que le réflexe de succion est le plus fort. Alors, si votre bébé est éveillé, attentif, prêt à prendre le sein, profitez-en. C'est un atout supplémentaire pour réussir l'allaitement : les seins sont stimulés, ce qui va favoriser la production de lait et le nourrisson a toutes les chances de trouver rapidement la bonne technique de succion.

En revanche, si votre bébé a souffert pendant l'accouchement ou s'il est un peu abattu, n'insistez pas. De même, si vous avez accouché par césarienne, votre nourrisson devra attendre que l'intervention soit terminée et, en cas d'anesthésie générale, que vous soyez réveillée. Mais, rassurez-vous, la mise au sein ne sera différée que de quelques heures. La règle d'or de votre séjour à la maternité devrait être le repos absolu. Savourez ces tendres tête-à-tête sans modération : ce sont des moments d'intimité privilégiés.

Priorité à la détente

Installez-vous confortablement et abandonnez-vous au plaisir de ce petit être blotti tout contre vous, de sa chaleur qui vous gagne, de son souffle sur votre peau. Pendant les premières vingt-quatre à quarante-huit heures, le nouveau-né tète peu. Parce que le colostrum le nourrit amplement, mais aussi parce qu'il est fatigué par les efforts qu'il a fournis pour venir au monde. Ne vous inquiétez et ne le réveillez pas, sauf pour le changer (de préférence après la tétée). Offrez-lui le sein dès qu'il ouvre les yeux et fait un mouvement de succion avec la bouche. Il n'en tètera que plus efficacement. La première semaine au moins, proposez-lui à chaque fois les deux seins afin de stimuler la lactation. Progressivement, il va récupérer et les tétées vont devenir plus fréquentes et plus longues. En attendant, buvez de l'eau selon votre soif, n'acceptez pas trop de visites et reposez-vous.

Premiers accords

Installez-vous confortablement

Pour que l'allaitement soit un vrai plaisir partagé, il est important que vous trouviez la position la plus confortable, tant pour vous que pour votre bébé. Si vous n'avez pas eu d'épisiotomie, vous pouvez vous asseoir, le dos bien soutenu, les pieds posés sur un petit tabouret, les genoux légèrement surélevés. Commencez par lui offrir le sein gauche, tout contre votre coeur, ainsi il retrouvera la douce musique qui le berçait in utero. Vous pouvez aussi dans votre lit dans votre lit et vous allonger sur le côté. Votre bébé bien calé au creux de votre bras, votre main soutenant ses fesses, posez-le face à vous, sa bouche à hauteur de votre sein. Attention à ne pas plaquer son visage de force contre votre poitrine, vous risqueriez de l'effrayer.

Soyez patiente et détendue Très vite, il va commencer à lécher votre mamelon. Laissez-le prendre toute l'auréole (la partie pigmentée) dans la bouche. S'il ne suce que le bout du mamelon, glissez votre petit doigt dans sa bouche. Vous pourrez ainsi dégager délicatement votre sein avant de le lui présenter à nouveau en veillant à ce qu'il le prenne correctement. Laissez-le téter aussi longtemps que vous le désirez tous les deux. Profitez-en pour faire connaissance et apprécier ce véritable dialogue des sens entre le corps de la mère et celui de son enfant. Par l'odorat, l'ouïe et le toucher, votre bébé enregistre déjà tout un tas d'informations qui lui permettront de vous reconnaître, vous sa maman, l'unique entre toutes. Soyez patiente et détendue, même si votre petit ne tète pas tout de suite. Certains ont besoin de plus de temps que d'autres, ne vous inquiétez pas. Et surtout, n'hésitez pas à demander de l'aide aux sages-femmes ou aux puéricultrices de la maternité.

Une évolution naturelle

Les premières tétées un peu douloureuses

Les premières fois, au moment où votre bébé prendra le sein, vous ressentirez probablement un pincement qui peut être douloureux. Cette sensation, assez désagréable, s'atténuera au fil des tétées et ne sera bientôt plus qu'un mauvais souvenir. Afin de vous soulager, essayez d'accompagner mentalement les mouvements de succion du bébé, en inspirant profondément et en expirant lentement.

La montée de lait

Pendant deux à trois jours, votre enfant va se nourrir du colostrum, que vous avez produit durant la grossesse. La montée de lait survient généralement le troisième jour après l'accouchement, sous l'influence de la prolactine (hormone responsable de la lactation). Ce jour-là vos seins commencent à être douloureux, douchez-les à l'eau tiède en massant légèrement l'aréole. Si c'est insuffisant, toutes les trois heures, videz-le manuellement (en les pressant, les mains à plat de part et d'autre) ou avec un tire-lait. Vous éviterez ainsi l'engorgement, c'est-à-dire une congestion douloureuse à l'excès de lait. Toutefois, si votre bébé tète souvent les deux premiers jours, tout devrait bien se passer. Le meilleur des remèdes est donc de lui donner le sein le plus souvent possible. Tous les quarts d'heure s'il en exprime le besoin, et aussi longtemps qu'il le souhaite. N'essayez pas de lui imposer un rythme. C'est à la maman de s'adapter à celui de son bébé et de l'allaiter à la demande.

L'utérus retrouve son volume antérieur

La première semaine, ne soyez pas surprise de ressentir aussi des spasmes de l'utérus. Surtout si ce n'est pas votre premier enfant, car l'utérus se contracte moins facilement après plusieurs grossesses. La succion déclenche en effet la production d'ocytocines, une hormone qui provoque des contractions de l'utérus. Ces spasmes favorisent le retour de l'utérus à son volume antérieur et limitent les hémorragies, mais ils peuvent aussi être douloureux. Dans ce cas, parlez-en au médecin, qui vous prescrira un antalgique (paracétamol).

Crevasses et lymphangite

Ne vous lavez pas la poitrine trop souvent car l'eau et le savon ne feront qu'assécher la peau. Une douche par jour suffit. Inutile aussi de se nettoyer les seins avant et après chaque tétée puisque le lait est un excellent désinfectant. Les adeptes des méthodes naturelles recommandent d'ailleurs de masser légèrement le mamelon, avant et après la tétée, avec une goutte de son propre lait.

Malgré toute votre vigilance, certains désagréments peuvent toutefois assombrir ces premiers jours. Ils ne doivent pas pour autant vous inciter à interrompre l'allaitement. Le plus souvent, il s'agit de crevasses (gerçures) qui se forment sur le mamelon. Peut-être n'avez-vous pas encore trouvé la bonne position pour allaiter ? Aussi, assurez-vous que votre tout-petit ne tire pas trop sur le sein et n'hésitez pas à demander de l'aide aux sages-femmes. Vous pouvez soulager vos douleurs et prévenir leur réapparition en massant votre poitrine avec un corps gras.

Plus rarement, certaines femmes souffrent d'une inflammation des vaisseaux lymphatiques appelée lymphangite. Cette affection bénigne, mais douloureuse, s'accompagne de fièvre, de frissons et d'une grande fatigue. Elle guérit en un à deux jours avec des anti-inflammatoires et du repos et ne justifie pas l'arrêt de l'allaitement. Bien au contraire, faites téter votre enfant le plus souvent possible.

Du pur bonheur

Finis les soucis

Vous êtes rentrée à la maison et les désagréments de la mise en route sont maintenant derrière vous. Les douleurs ont totalement disparu, vous vous êtes adaptée au rythme de votre enfant, et ces moments de tendresse où vous le nourrissez ont pour vous une valeur inappréciable. Et plus il s'éveille, plus vous appréciez cet échange de regards, de caresses. Maintenant que vous avez surmontés les premiers obstacles, vous êtes tous les deux parfaitement détendus et savourez chaque jour davantage ces longs moments de contact charnel.

Un plaisir surprenant

Votre cerveau libère des endorphines, des hormones aux vertus calmantes, euphorisantes et soporifiques. Vous êtes sur un petit nuage et cela vous procure un plaisir surprenant. Les seins et le périnée sont en effet reliés par le même canal hormonal et énergétique. La stimulation du mamelon par le bébé, le contact de ses petites mains, de sa joue provoquent chez certaines femmes une sensation de bien-être, mais aussi parfois une stimulation génitale réelle, proche de l'orgasme. Envahie par une douce chaleur, vous pouvez vous abandonner à ce plaisir sensuel, à cette symbiose unique.

Un sevrage en douceur

Mais cette intimité ne peut durer indéfiniment. Quel que soit le moment où vous interromprez l'allaitement, cette décision, comme celle d'allaiter, doit toujours être un choix personnel. Pour vous sevrer tous les deux en douceur, prévoyez une quinzaine de jours. Commencez par remplacer la tétée du milieu de matinée ou de l'après-midi par un biberon. Attendez trois ou quatre jours avant d'en supprimer une autre. Et ainsi de suite jusqu'à la dernière. Votre production de lait s'adaptera là encore à la demande de votre bébé et diminuera peu à peu. Cependant, si quelques jours après la dernière tétée, vous ressentez une légère tension dans la poitrine, n'hésitez pas à proposer une dernière fois le sein à votre enfant (après son biberon) juste le temps nécessaire pour vous soulager.

Travail et allaitement

Si vous reprenez votre activité professionnelle, sachez que vous pouvez continuer d'allaiter. Il suffit d'utiliser un tire-lait matin et soir afin de préparer les biberons pour la journée. Et de les conserver au réfrigérateur pour que la nourrice puisse les donner à votre enfant pendant votre absence. Autre solution, ne garder que les tétées du matin et du soir. Mais pour réussir la transition, mieux vaut à nouveau allaiter complètement votre bébé tous les week-ends et pendant vos vacances afin de relancer la lactation pour les jours à venir. Vous pourrez ainsi continuer de donner le sein à votre tout-petit aussi longtemps que vous le souhaitez. Là encore, il n'y a aucune règle. L'important, c'est d'être en harmonie avec son enfant et avec soi-même.

Non aux idées reçues

Certaines femmes n'ont pas assez de lait

Dans nos pays industrialisés, à l'exception d'une à deux femmes sur mille dont les canaux galactophores ont pu être endommagés lors d'une intervention, toutes les mères peuvent nourrir leur enfant en quantité et qualité suffisantes, pendant six mois au moins. A condition, bien sûr, de s'alimenter correctement, de dormir assez et d'avoir confiance en ses capacités.

Une césarienne empêche d'allaiter

Non, vous aurez seulement besoin d'un peu d'aide au début. Demandez un coup de main au personnel soignant ou au papa pour vous installer confortablement et déposer votre bébé dans vos bras.

Il faut peser le bébé avant et après chaque tétée

Ce n'est pas nécessaire. Votre bébé, comme les adultes, a un appétit variable, ce qui explique que la durée et le nombre des tétées diffèrent. Il ne prendra donc pas un poids identique tous les jours. La pesée mensuelle chez le pédiatre suffit.

Cela abîme la poitrine

Au contraire, l'allaitement empêche une trop brusque diminution de la poitrine. Il vous suffit de veiller à ne pas prendre trop de poids pendant votre grossesse et à ne pas sevrer votre bébé du jour au lendemain. Ainsi, vos seins retrouveront progressivement leur volume initial. Vous pouvez aussi faire quelques exercices pour remuscler le grand peaucier du cou (ensemble des muscles qui soutiennent les glandes mammaires). Par exemple, matin et soir, prononcez en exagérant une succession de « i » et de « o ».

Je n'y suis pas arrivée avec mon premier enfant, ça ne marchera pas pour le second

Il n'y a là rien de systématique. Ne restez pas sur un sentiment d'échec. Vous n'êtes plus tout à fait la même femme et c'est un autre bébé que vous avez dans les bras. Alors pourquoi ne pas retenter l'expérience en vous préparant et en demandant de l'aide. Adressez-vous à la PMI ou contactez une association d'aide à l'allaitement.

Donner le sein, c'est fatigant pour la mère

Pas du tout. Ce sont le changement de rythme, la grossesse, l'accouchement et les nuits interrompues qui peuvent être éreintants. L'allaitement, lui, donne à la mère des moyens exceptionnels de récupération. Quand le bébé tète, la mère produit des ocytocines qui ont une action antistress, procurent une réelle détente musculaire et favorisent l'endormissement. Pour preuve : on peut tout à fait allaiter la nuit et se rendormir très vite.

On doit éviter certains aliments

Non. Excepté bien sûr le café ou le thé en excès et l'alcool, vous pouvez manger te boire ce qui vous fait plaisir, y compris du chou, des épices ou encore des agrumes. Votre bébé a été habitué à de nombreuses odeurs et saveurs lorsqu'il baignait dans le liquide amniotique.



Les Légumes dans l'Alimentation de Bébé :

Les légumes sont les premiers aliments introduits lors de la diversification alimentaire du bébé. Mais quand les mettre au menu ? En quelle quantité ? Lesquels choisir ? Suivez le guide.

On prévoit des légumes pour l'un des 2 repas principaux, généralement à midi.

Les premiers jours, on ajoute 2 à 3 cuillères à café d'un légume cuit mixé dans le biberon de lait, on peut aussi proposer ce légume à la cuillère. Progressivement, on augmente la quantité pour arriver à 130 g (le poids d'un petit pot) à 150 g de légumes.

Il est souhaitable d'introduire les légumes un à un, pour vérifier la tolérance de bébé, tout en éduquant son goût. On se limite aux légumes les plus digestes : carotte (pas trop en cas de constipation), haricot vert, épinard (pas trop en cas de diarrhée), courgette sans peau et sans pépins, potiron, blanc de poireau, pomme de terre, bette ou endive en plus petite proportion.

* Entre 7 mois et 8 mois :

On propose à bébé des légumes à chacun de ses repas principaux : 130 à 150 g, mélangés aux biberons de lait, ou à la cuillère. On continue à éviter les légumes à goût fort, trop irritants (car riches en fibres), ou susceptibles de provoquer une allergie. Dès 7 mois, dans les légumes maison, on ajoute 1 noisette de beurre, ou mieux, 1 cuillère à café d'huile (colza, soja, tournesol) riche en acides gras essentiels qui complète les apports du lait 2° âge.

* Entre 9 mois et 1 an :

La quantité de légumes servie par repas augmente jusqu'à environ 200 g. Progressivement, on introduit de nouveaux légumes, toujours un par un, cuits et mixés ou en petits morceaux : pulpe de tomate, artichaut, aubergine, petits pois, céleris, chou-fleur, brocoli, poivron, fenouil, betterave. On peut aussi les parfumer de fines herbes : persil, ciboulette, cerfeuil, basilic, ou de thym.

* Entre 1 an et 3 ans :

On maintient des légumes 2 fois par jour, et on introduit les crudités : tomate, concombre, avocat, salade verte, carotte râpée...on attend 18 mois pour les légumes secs, moins digestes : lentilles, pois cassés, haricots blancs, à préparer en purée.

A partir de 2 ans, il est possible que bébé se mette à refuser certains légumes, c'est une étape alimentaire parfaitement normale. Il ne faut pas le forcer, mais lui reproposer régulièrement les aliments délaissés.

Légumes maison ou petits pots ?

On peut alterner entre légumes maison et petits pots, c'est préférable pour l'éducation du goût, de ne pas habituer bébé à un seul type de préparation. Quand on cuisine maison, on peut utiliser des légumes frais ou surgelés. La cuisson vapeur préserve mieux leurs vitamines que la cuisson à l'eau.

Il ne faut pas saler les premiers mois, puis très légèrement à partir de 8 mois. Il faut éviter de les cuire dans la matière grasse, il est mieux de leur ajouter du beurre ou de l'huile crus. On peut avoir toute confiance dans les soupes, petits pots, et petits plats destinés aux enfants de moins de 3 ans très réglementés : sans conservateur, colorant, arôme artificiel, très peu salés, avec des teneurs en pesticides et nitrates très basses. Les légumes cuits maison et les produits infantiles entamés se conservent maximum 48 h au réfrigérateur.

Et si mon enfant est allergique (ou s'il y a des allergies alimentaires dans la famille) ? On attend 1 an révolu pour introduire les céleris et les petits pois. Bien-sûr, on suit les conseils du pédiatre.

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